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Diogène de Sinope

Féminin pluriel

Non rien de rien

Fantaisie pour la rime

T

 Pastiches

 

 Le poivrot (Polernaz)

- Le Pélican (A. de Musset)

La cocaille (Polernaz)

- Il était sur  son char(Phèdre/Racine)

Le quignon (Polernaz)

- LeGuignon (Baudelaire)

Pot-au-feu (Polernaz)

 -  Lorsque sous la rafale (Moréas)

 Bernard et Irma (Polernaz)

 -  Caligula IIIème chant(de Nerval)

Laissez-moi dormir(Polernaz)

 -  Vous çetes mort un soir(de Noailles)

Né en avril(Polernaz)

 -  Veillée d'avril(Laforgue)

Nature Morte (Polernaz)

- Sur un portrait du Dante (Nelligan)

Maladie d'amour (Polernaz)

- Quand quelquefois je pense (Desportes)

Mâle du pays (Polernaz)

- Heureux qui comme Ulysse (Du Bellay)

Dive bouteille (Polernaz)

- Hier au soir (Victor Hugo)

Chanson bretonne(Polernaz)

- Chanson d'automne (Verlaine)

Ninon...que nenni !(Polernaz)

- A Ninon(Lhuillier-Chapelle)

-La belle... lessiveuse (Polernaz) ...gueuse (Tristan L'Hermite)

-Le trou...balourd(Polernaz)

Le troubadour (Germain Nouveau)

Vidange(Polernaz)

Vendanges (José-Maria de Heredia)

-Double naugrage (Polernaz)

Je m'embarque (de Vermeil)

Codicilles 

Odile (J. Cocteau) Additif-Polernaz

Théo (Edouard Guy) Coda-Polernaz

 


 

 

Epistelectronique Collectif

 

D

                                                                                 Du même auteur :  Coup de gueule musical

 

                                        

 Méta-mort : genèse et explication de texte

META-MORT

 Mes jours arrivent à leur terme.

Comme un caillou jeté dans l’eau d'abord si calme

- Qu’à peine vient troubler le cygne, de sa palme -

Trace une onde, ridant le liquide de flots

Concentriques, précis, formant des ronds dans l’eau :

J’ai des frissons sous l’épiderme.

 

Du même courant spasmodique,

Les draps, le matelas, le bois dur de mon lit

Semblent aussi trembler, tout parcourus de plis

Minuscules, vivants. Là, sous ma couverture,

Rampe, grouille en fouissant, cherchant une ouverture,

La colonie microscopique.

 

Le sol de ma chambre s’agite

Du mouvement soudain descendu de ma couche.

Tout le plancher prend vie de tant d’affreuses bouches

D’immondes insectes groupés en une horde

Dont le flux incessant bientôt aux murs aborde,

Que, comme un vaisseau tangue et gîte,

 

Loin, dès lors, de la terre ferme,

La pièce toute entière est envahie de houle

D’où l’on voit, affamée, surgir, là, quelque goule

- Ou monstre anthropophage ou patient parasite -

Venue rendre à mon corps une ultime visite.

Mes jours arrivent à leur terme.

R.V.2007        Hervé Dandé

 

 

 

 

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