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Diogène de Sinope

Féminin pluriel

Non rien de rien

Fantaisie pour la rime

Tornade

Tableau

 

 Pastiches

 

 Le poivrot (Polernaz)

- Le Pélican (A. de Musset)

La cocaille (Polernaz)

- Il était sur  son char(Phèdre/Racine)

Le quignon (Polernaz)

- LeGuignon (Baudelaire)

Pot-au-feu (Polernaz)

 -  Lorsque sous la rafale (Moréas)

 Bernard et Irma (Polernaz)

 -  Caligula IIIème chant(de Nerval)

Laissez-moi dormir(Polernaz)

 -  Vous çetes mort un soir(de Noailles)

Né en avril(Polernaz)

 -  Veillée d'avril(Laforgue)

Nature Morte (Polernaz)

- Sur un portrait du Dante (Nelligan)

Maladie d'amour (Polernaz)

- Quand quelquefois je pense (Desportes)

 Mâle du pays (Polernaz)

- Heureux qui comme Ulysse (Du Bellay)

Dive bouteille (Polernaz)

- Hier au soir (Victor Hugo)

Chanson bretonne(Polernaz)

- Chanson d'automne (Verlaine)

Ninon...que nenni !(Polernaz)

- A Ninon(Lhuillier-Chapelle)

La belle... lessiveuse (Polernaz) ...gueuse (Tristan L'Hermite)

-Le trou...balourd(Polernaz)

Le troubadour (Germain Nouveau)

Vidange(Polernaz)

Vendanges (José-Maria de Heredia)

-Double naugrage (Polernaz)

Je m'embarque (de Vermeil)

Codicilles 

 

Odile (J. Cocteau) Additif-Polernaz

Théo (Edouard Guy) Coda-Polernaz

 


 

 

 

 

 

Epistelectronique Collectif

 

 

 

Féminin  Pluriel

 

 

 

Odile. Oh, dis-le-moi :

Dis, le mois de décembre

Est-il le mois des cendres?

Faut-il encore descendre

Au plus bas de mon être

Pour enfin te voir naître

Ou renaître de l'ambre

Et combler mon émoi?

 

 

Cécile, ces silences

Dans l'angoisse me plongent

Et ton calme étonnant

Me font le cœur saignant.

Ah, faudrait-il encore

Pour s'aimer que nos corps

Retrouvent comme en songe     

Les pas de notre enfance?

 

 

Estelle, est-c' tel qu'Eros

De sa flèche brûlante,

Caressante à la fois,

Conduisit autrefois

Nos amours interdites?

Aujourd'hui Aphrodite

Da sa voix insistante

Nous invite à la noce.

 

 

Adélie! Ah, des lits

De fleurs et de parfums

Egayent nos ébats.

Que d'épiques combats

Consumant  nos deux chairs

-Charybde en …surenchère-

Combleront notre faim.

Sus aux corps du délit !

 

 

 

 

 

Sylvie, s'il vit en nous

Cet éternel espoir

Donnez-moi en partage

Le reste de votre âge

Aimez-moi sans regrets

Prenez-moi dans vos rets

Que du matin au soir

Mes prunelles dénouent.

 

 

Odette, au détaché

De tes reins je succombe;

L'ivoire de tes seins

Attisent les desseins

De rêves insensés

Que hantent mes pensées:

Sur la blanche colombe

D'ardentes chevauchées.

 

 

Sophie, sauf immersion

Dans un bain de délices

Je me noie dans ton sexe

Sans tabou, sans complexe

Et ma virilité

Se trouve en toi planté

Comme en un précipice

De ma jubilation.

 

 

Esther, est-ce terrés

Dans les bras de Morphée

Que nos corps apaisés

Abreuvés de baisers

Se bercent d'un repos

Eternel? Le tempo

Dehors, d'un coryphée

Lance dies irae.

 

                             Polernaz

 

                        Copyright      Pol Ernaz                                

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